Visite du théâtre des Célestins
Article mis en ligne le 14 mars 2016

par Webmaster

Compte-rendu de la visite du théâtre des Célestins

Le vendredi 2 octobre nous avons visité le théâtre des Célestins avec l’atelier théâtre et nos professeurs : Mmes Buis, Hausberg et Safyane.

Avant d’entrer, nous avons commencé par regarder la façade :

Sur le théâtre, il y a :

  • une tête de satyre
  • des masques de comédie, de drame et de sérieux et trois auteur français : Victor Hugo, Molière,
  • 3 balcons
  • 3 grandes portes
  • et sur le sol il y a 2 petit bassins d’eau

Nous sommes entrés dans le bâtiment.
Nous avons descendu les escaliers et nous sommes arrivés dans une cafétéria dont je vous reparlerai tout à l’heure puis nous sommes arrivés dans la petite salle des Célestines.

Dans cette salle il y a une servante : c’est une lampe qui est tout le temps allumée. Cette lampe est toujours allumée pour plusieurs raisons : pour les fantômes (ce qui est une légende bien sûr !), pour que quand nous éteignons les autres lumières nous ne soyons pas dans le noir et que les acteurs ne se rentrent pas dedans pendant les changements de décors.
Il y a aussi des gradins modulables, c’est à dire que l’on peut changer les gradins de place par exemple si les acteurs doivent être vus en étant au centre ! On dispose alors la scène au milieu des gradins. A cause de ces gradins modulables, une actrice est tombée de 5 m car les gradins étaient repliés. Elle était dans la régie, du coup, en voulant sortir, elle est tombée !

Après nous sommes sortis et nous sommes allés dans la cafétéria. Dans cette cafétéria, on a vu l’ancien mécanisme pour bouger les décors et des photos anciennes du théâtre.

Nous avons monté les escaliers puis nous sommes allés dans le hall du théâtre où un grand lustre était accroché. Nous nous sommes assis dans les escaliers qui étaient destinés aux notables et aux nobles car les plus pauvres devaient, pour accéder à la salle, monter l’escalier en colimaçon qui était sur le coté du théâtre.

Les plus riches, eux, entraient par la porte principale et montaient par les escaliers où nous étions assis.
Dans ce hall il y a :

– le nom des grands auteurs par nationalité et un masque représentait leur type de pièce : comique, tragique,,,
– un carreau de carrelage avec la date de construction
– des objets relatifs à des représentations théâtrales.

Nous sommes allés dans la salle où les riches pouvaient se reposer pendant l’entracte et pendant la pièce. D’un coté il y avait des peintures originales et du côté de la fenêtre des copies car l’eau pouvaient rentrer et donc abîmer les peintures.

Après avoir passé plusieurs couloirs, nous sommes arrivé à la salle de spectacle principale. Elle était très grande et avait plusieurs gradins qui, eux, n’étaient pas modulables.
Les deux couleurs principales étaient le rouge et l’or. Nous avons passé plusieurs minutes à parler des gradins et puis de la scène. Nous sommes allés à tous les étages. La visite était terminée et tout le monde avait apprécié.

En vrac, des termes et expressions à retenir :

– théâtre (à l’italienne) parce qu’il est en forme de rond
– poulailler
– paradis
– corbeille
– la servante (c’est une petite lumière)pour effrayer les fantômes !!! et surtout pour se guider. Nous avons vue dans la salle « la Célestine »
– salle commune (foyer des comédiens)
– loges personnelles
– buste de Molière (il faut lui toucher le nez avant chaque représentation ).
Formules pour se souhaiter bonne chance entre comédiens :
– toy, toy, toy (Allemagne)
– merde (France)
– casse toi la jambe (Angleterre)
– dans la gueule du loup que le loup crève (Italie)
– ne pas s’habiller en vert ( pour Molière qui a faillit mourir en étant habillé de vert, et aussi parce que les teintures étaient faites avec du cyanure )
– ne jamais dire le mot corde ( en référence aux marins et la corde qui signifiait la pendaison )

De grands auteurs de théâtre sont mis à l’honneur dans le hall d’entrée :
– Espagne : Lope de Vega, Calderon
– Allemagne : Goethe
– Angleterre :Shakespeare, Shelley
– Italie : Alfieri, Métastase


Léa Beaubier
pour l’atelier théâtre