LES 3°2 PRENNENT L’A.I.R * !
Article mis en ligne le 6 juin 2012

par Mme Hausberg, Mme Vuillaume

LES 3°2 PRENNENT L’A.I.R * !

Ce jeudi 31 mai les élèves de 3°2 acompagnés par Mme Vuillaume (professeur de français) et Mme Hausberg (documentaliste) sont allés aux *Assises Internationales du Roman rencontrer Maylis de Kerangal, l’auteur de Corniche Kennedy.
En amont de cette rencontre, les élèves avaient lu le roman et travaillé les thématiques qui y étaient abordées à savoir la vie d’un groupe d’adolescents, les premières rencontres amoureuses, la confrontation avec les interdits... Il y est aussi question d’une enquète menée par le commissaire Sylvestre Opéra sur une affaire de drogue et de prostitution à Marseille. Le style est très travaillé : Maylis de Kerangal mêle dans la même phrase le langage soutenu, “maniéré selon l’auteur” mais aussi oral, voire argotique.
A la question posée par Sarah B., à savoir le temps mis par Maylis de Kerangal pour écrire ce roman, cette dernière répond qu’il lui a fallu 7 mois de gestation entre l’idée et la remise du manuscrit mais seulement 2 mois d’écriture proprement dite avec une sensation d’urgence dans la création.
L’auteur a été très appréciée car elle a montré un vrai plaisir à rencontrer ses lecteurs, à échanger tout en ayant le souci d’expliquer sa manière d’écrire et de créer des personnages, une ambiance, un récit.

J’ai trouvé très intéressante la façon dont M. De K. a répondu aux questions. Je conseille son livre.
India

Le fait de rencontrer l’auteur m’a permis de mieux comprendre l’alternance des 2 récits (le groupe de jeunes/l’enquête).

Vanessa
Les passages mettant en scène le commissaire étaient plus complexes que les scènes consacrées aux adolescents. Le langage était parfois familier mais c’était pour rendre compte des dialogues entre jeunes et les rendre plus réalistes.
Adrien et Thomas

Ce livre était prenant, on pense souvent que le drame n’est pas loin avec les adolescents qui se lancent des défis du haut de la corniche. La fin du roman nous a laissés un peu perplexes, c’est au lecteur de “boucler” l’histoire.

Sarah
J’ai bien aimé que l’auteur lise un grand extrait de son roman parce qu’elle semblait ressentir son récit, c’était vivant.
Abla